Égalité entre femme et homme

Égalité entre femme et homme

Les femmes dans les banques

La proportion de femmes au sein du personnel des banques est de 43 %. Diverses études et comptes-rendus montrent que les femmes sont confrontées à de nombreux obstacles dans le monde professionnel. L'acuité des difficultés augmente lorsqu'elles doivent concilier vie familiale et vie professionnelle. Des adaptions structurelles dans le monde du travail sont pour elles absolument nécessaires comme par exemple les modèles de temps de travail (flexibilité), les postes à temps partiel (également pour les cadres), la flexibilité pour la formation continue ou les programmes de soutien et d'encouragement. Des discriminations comme par exemple des différences salariales par rapport aux collègues masculins ou de moindres chances de promotion sont inacceptables.

L'ASEB attire l'attention des employeurs et des employés sur la situation des femmes dans la vie professionnelle et s'engage pour l'égalité au travail.

  •     l'égalité de salaire : à travail égal, salaire égal
  •     postes à temps partiel à tous les niveaux hiérarchiques
  •     chances identiques dans les cas de programmes
  •     d'encouragement et de promotion
  •     la nomination de femmes dans les fonctions dirigeantes
  •     modèles de temps de travail permettant de concilier
  •     vie familiale et vie professionnelle
  •     règlements et mesures pour lutter contre le harcèlement sexuel et psychologique au travail
  • droit au travail après le congé maternité

Pour ce faire, l'ASEB a besoin du soutien des femmes dans les banques. Les revendications ont davantage de poids lorsqu'elles sont soutenues par un grand nombre de personnes.

Messages

  • Lors du 12e Congrès des femmes de l’USS les 15 et 16 novembre à Berne, les femmes ont revendiqué de bonnes conditions de travail. Les questions politiques relatives à l’égalité ont été au centre de ce Congrès. L’intervention de la Conseillère fédérale Simonetta Sommaruga a été un moment fort. Elle a mis en évidence le fait que la question de l’égalité salariale devait maintenant être traitée par le monde politique.

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  • Une nouvelle large alliance de femmes s'est constituée en Suisse dans la perspective du 7 mars (Equal Pay Day) et du 8 mars (Journée internationale de la femme). Réunissant des femmes des milieux de la politique, de l'économie et des syndicats, elle est unanime à dire qu'il faut, maintenant, que l'égalité des salaires progresse une fois pour toutes. En effet, en violation évidente des prescriptions légales en vigueur, les femmes gagnent en moyenne 18,4% de moins que les hommes pour un travail de valeur égale. Cette alliance regroupe les Business and Professional Women (BPW), les Femmes de l'USS, les Femmes du PBD, les Femmes PDC suisses, les Femmes PRL Les libéraux-radicaux et les Femmes socialistes suisses.

    S'il est vrai que les approches concrètes de ces diverses organisations de l'alliance peuvent diverger, toutes ces dernières sont d'accord pour dire que le tabou des salaires doit être brisé et qu'il faut en parler ouvertement. Ensemble, ces organisations demandent aux entreprises d'adhérer librement au Dialogue sur l'égalité des salaires et de faire contrôler leurs salaires. Or, le fonctionnement de ce Dialogue, lancé en 2009, apparaît déficient, car seulement 20 entreprises y ont adhéré.

    L'ASEB s'engage en faveur du dialogue sur l'égalité salariale. Dans le secteur financier, la banque Coop a fait le pas et participe au dialogue.

    Dialogue sur l'égalité salariale